Les matières premières pour les imprimantes 3D

Il faut évidemment des matières premières pour imprimer en 3D. Pas question de feuilles de papier ici, mais de matériaux pouvant être utilisés pour reproduire différentes formes. Il faut donc qu’elles soient malléables et qu’elles puissent durcir pour obtenir la forme escomptée. On a tendance à vite visualiser des matières plastiques pour alimenter les imprimantes 3D. Pourtant, il existe de nombreux autres possibilités.

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Beaucoup de plastique et de résine…

Les matières les plus courantes sont les résines, généralement du plastique. On peut utiliser du polychrome ou de la poudre de Polyamide. La matière première peut être constituée sous forme de poudre, de résine rendue liquide ou même de cire. Le plus courant reste tout de même les bobines de filament, généralement du PLA ou de l’ABS. Tout dépend de la technologie utilisée pour reconstruire vos créations. L’agglomération de couches successives solidifiera le tout, quelle que soit la forme d’origine du matériau.

Mais aussi des métaux

Il est également possible de travailler des matières plus nobles, comme certains aciers, alliages ou même le titane. Les débouchés sont pour le moment réservés à la médecine (pour des prothèses par exemple) ou pour l’industrie high-tech (aéronautique notamment). Pas pour monsieur tout le monde, encore.. On peut aussi citer d’autres matières comme le ciment, le plâtre ou la céramique. Il existe beaucoup de choix, le tout étant d’avoir la machine adaptée.

L’impression culinaire, prochaine étape pour le grand public ?

Mais les applications de l’impression 3D ne s’arrêtent pas là. Parmi les utilisations les plus funs, on peut citer les imprimantes alimentaires, qui se servent de nourriture.

L’Institut Français d’Art Culinaire a par exemple travaillé sur le sujet. Parmi les expérimentations, on peut citer la CandyFab, un modèle open-source. Des aliments crus ou liquides peuvent être utilisés dans ce domaine, comme le chocolat (miam). A vous les desserts programmés à l’avance donc ! La Critcut, dans un autre style, permet de créer des décorations pour vos plats, à partir d’une pâte. Idéal pour des plats aussi beaux que bons. Il y a encore beaucoup à faire dans le domaine de l’imprimante culinaire, mais les débouchés sont enthousiasmants.

Notons tout de même que n’importe quelle imprimante 3D ne pourra pas utiliser toutes ces possibilités. Cela dépendra du modèle choisi, et plus les options seront nombreuses, et plus l’imprimante sera chère. La plupart des modèles les moins chers se basent donc sur du plastique, qui est le procédé le plus simple. Et cela offre déjà de jolis débouchés ! A penser lors de l’achat en fonction de vos objectifs et de vos moyens.

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Cet article a été rédigé par +Flavien